A la découverte de l’arrondisseur

J’inaugure ici une nouvelle section de la partie blog, la bien nommé « découvertes » pour toutes les petites pépites glanées ça et là ces derniers temps, et que je n’ai pas encore eu le temps de vous montrer. On commence aujourd’hui avec ce drôle d’objet que vous avez été nombreuses – et même nombreux à commenter sur Facebook et Instagramcomme quoi on peut être une Gourde, même si on a de la barbe.

Voici la bête :

Quésaco ?

Trêve de suspense, je vous dis tout, tout, tout sur… l’arrondisseur !

Cette bestiole sert à marquer des ourlets. C’est mon papa qui me l’a offert, à la suite d’une virée chez Emmaüs l’été dernier. Je ne connaissais pas du tout, mais j’ai tout de suite été séduite par le design un brin rétro de la boite. Je l’ai utilisé pour la première fois lors d’une séance « pimp mon boubou » avec une amie, ce fut la révélation ! Allez, je vous explique :

Le réservoir contient de la craie, qui est pulvérisée via le diffuseur, aux allures de petit bec. On règle le bec à la bonne hauteur grâce au pied gradué. On presse la poire pour pulvériser la craie sur la robe, créant ainsi un trait bien net, exactement parallèle au sol. Et on tourne sur soi-même, ou on fait tourner le mannequin pour tracer tout autour de la robe. A vous les ourlets bien arrondis !

Selon les écoles, on trace soit le trait correspondant à la longueur de jupe voulue à la fin, soit, pour les plus flemmardes comme moi, le trait correspondant à la longueur de jupe voulue + les marges d’ourlet (+2cm pour un ourlet de deux fois 1 cm par exemple). Il suffit ensuite de couper sur ce trait et de faire le double rentré.

Tu me diras qu’on peut bien s’en passer. Je te dirai oui, mais c’est particulièrement utile, surtout quand on a de jolies formes pour avoir un ourlet super précis. Et quand on sait le temps qu’on passe sur une cousette, on se dit que ce serait dommage de tout foirer à un moment aussi bête qu’un ourlet !

On trouve des arrondisseurs en mercerie. On peut aussi en trouver d’occasion – vu la simplicité de l’objet, peu de risques de mauvaise surprise.

Voilà, c’est la fin de notre premier épisode dédié aux découvertes couturesques. A présent, tu sais tout sur l’arrondisseur et tu vas pouvoir faire ta maline au prochain café tricot. !

Comme dirait l’autre :

«  tu mourras moins bête, mais tu mourras quand même. »

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5 réflexions au sujet de “A la découverte de l’arrondisseur

  1. J’en ai un aussi, (cadeau de noel de mes beaux parents), c’est génial, je ne m’en sers pas souvent, mais quand je m’en sert j’en suis plus que ravie. La dernière fois que je l’ai utilisé c’était pour une veste patronnée maison avec un lainage lourd et souple, comme quoi, ça ne sert pas que pour les jupes ! (Par contre, je n’ai pas reçu de mail pour les 3 derniers articles que tu as publié, en faisant un tour comme ça je me suis aperçue de toutes ces nouveautés, est-ce bien normal ???:P).

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